à la manière de Roberto Juarroz

2 juillet 2011

Il était question d’un de ses poèmes, celui où il écrit :
Oublier une lettre
En écrivant un mot
C’est ouvrir une porte
Où il n’y en avait pas (…)

Alors les morts deviennent mots, les livres ivres, la musique musque…
et des portes s’ouvrent à l’infini, dans ma tête et sur les pages.

 

 


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