sur le bord

17 novembre 2011

Il y a des tas d’histoires qui restent dans l’ombre, sans voix ni main forte.
Il y a mille murmures, vers lesquels se penchent les écrivains courageux.
J’ai une tendresse particulière pour les lettres esseulées qui se balade… en ville ou ailleurs.
J’y vois comme un début prometteur, la trace d’une possibilité, ou simplement une bribe. Un morceau de quelque chose qui cherche encore sa famille. A moins qu’elle n’ait besoin de personne ?

Image de Brest Brest Brest (atelier de création graphique).
Merci Marielle pour ce lien.

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